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Article 24 : « La lutte contre l’illettrisme fait partie de l’éducation permanente.
L’État, les collectivités territoriales, les établissements publics, les établissements d’enseignement publics et privés, les associations professionnelles, syndicales et familiales, ainsi que les entreprises y concourent chacun pour leur part.
Les actions de lutte contre l’illettrisme sont des actions de formation, au sens de l’article L 900-2.
Les coûts de ces actions sont imputables au titre de l’obligation de participation au financement de la formation professionnelle prévue à l’article L. 950-1 [...]. »
Article 149 : « La lutte contre l’illettrisme constitue une priorité nationale.
Cette priorité est prise en compte par le service public de l’éducation ainsi que par les personnes publiques et privées qui assurent une mission de formation ou d’action sociale. Tous les services publics contribuent de manière coordonnée à la lutte contre l’illettrisme dans leurs domaines d’action respectifs. »
La lutte contre l’illettrisme, c’est l’une des composantes de la formation permanente, une deuxième chance et l’illustration de ce que peut être une formation tout au long de la vie. Elle prend sa place dans ce contexte, s’appuie sur des compétences communes.
Mais c’est aussi une composante de la lutte contre les exclusions parce que l’illettrisme en est souvent un facteur, en même temps qu’une conséquence. Les instruments là aussi se conjuguent car, pour des adultes, il n’est plus temps d’une formation de base sans objectif autre que celui de se former. La formation ne peut être que ce qui permet de trouver une aide, une insertion, un emploi, un revenu et une vraie autonomie sociale. |